Être physiquement actif, ça s’apprend jeune!

12 janvier 2017
dans Société
par Marie-Claude Ouellet
Être physiquement actif, ça s’apprend jeune!

Une récente étude menée à l’Université de Montréal souligne l’importance d’inciter les enfants issus des milieux socioéconomiques défavorisés à être plus actifs physiquement. Leur santé à l’âge adulte en dépend!  

Dans le cadre de son doctorat, Carl-Étienne Juneau a cherché à savoir s’il existait une  association entre le statut socioéconomique durant l’enfance et le niveau d’activité à l’âge adulte.

 

Après avoir passé en revue plus de 10 000 articles scientifiques, M. Juneau et ses collègues ont analysé 42 études particulièrement pertinentes. Résultat : près de 62 % d’entre elles démontrent  l’existence d’une telle association.

 

Selon M. Juneau, cela s’explique par le fait que les individus ayant grandi avec des parents plus défavorisés et moins scolarisés n’ont pas eu l’opportunité de développer les habiletés motrices facilitant la pratique d’activités physiques plus tard dans la vie.

 

Des solutions envisageables

Que faire pour remédier à cette situation? M. Juneau estime qu’il faut s’attaquer à la racine du problème en luttant contre la pauvreté et le décrochage scolaire. Il recommande notamment de renforcer le rôle des intervenants sociaux dans les écoles, d’abaisser les droits de scolarité pour les étudiants démunis et de bonifier les bourses d’études.  

 

Quelques ressources utiles

Les organismes suivants se donnent pour mission d’encourager les enfants moins fortunés à bouger davantage :

 

  • Accès-Loisirs Québec collabore avec les milieux communautaires pour permettre aux personnes à faible revenu d’accéder gratuitement à des activités sportives, culturelles et de plein air.

 

 

 

 

 

commentaires propulsés par Disqus