Jouer dehors favorise les apprentissages scolaires

28 mars 2017
dans École
par Rédacteur Invité
Jouer dehors favorise les apprentissages scolaires

Nombreux sont les bienfaits du jeu extérieur. Le développement des habiletés motrice en est l'un d'eux.

L’environnement extérieur étant souvent moins contraignant, moins structuré et plus diversifié, les enfants peuvent explorer plus facilement différents aspects de la motricité.

 

Saviez-vous que le jeu extérieur a aussi un impact positif sur l’apprentissage de l’écriture, de la lecture et des mathématiques? Voici quelques exemples pour illustrer ce propos.

 

 

Jouer dehors favorise l’apprentissage de l’écriture

Pour se tenir droit à son bureau et pour apprendre à écrire, l’enfant doit développer son tonus musculaire. Tel un arbre, l’enfant se développe du tronc vers les extrémités. Ainsi, avant de développer les muscles de la main qui lui permettront de tenir son crayon, l’enfant doit développer les muscles de son tronc, de ses épaules et de ses bras.

 

Sauter, grimper, et se suspendre sont alors autant de gestes qui permettent à l’enfant de développer ces muscles.

 

De plus, afin d’identifier sa main dominante pour écrire, l’enfant devra apprendre à distinguer les notions de gauche et de droite. Jouer à la marelle, faire de la trottinette ou encore lancer un caillou sur l’eau permettra à l’enfant de découvrir son côté dominant et éventuellement sa main dominante. N’oublions pas que l’écriture, tout comme la lecture, se fait de gauche à droite, d’où l’importance de bien maîtriser ces concepts.

 

Jouer dehors favorise l’apprentissage de la lecture

Pour ne pas confondre des lettres et des chiffres (ex.: b-d, u-n, 12-21) ainsi que certains groupes de lettres (ex.: oin-ion), l’enfant doit d’abord apprendre à se situer dans l’espace et dans le temps. Ainsi, il doit distinguer certains concepts tels que : sur-sous, devant-derrière, avant-après.

 

Les sentiers d’hébertisme (en passant en-dessous ou par-dessus des obstacles), les jeux de cachette (en se cachant derrière un objet) et les balançoires (en balançant les jambes devant et derrière) sont quelques exemples qui permettront à l’enfant d’y parvenir.

 

Dans son livre Viens jouer dehors!, Francine Ferland rapporte que « le jeu à l’extérieur pourrait également contrer l’augmentation très forte des taux de myopie dans le monde ». Un autre élément indispensable à l’apprentissage de la lecture.

 

 

Jouer dehors favorise l’apprentissage des mathématiques

 

Finalement, la latéralité (gauche-droite) ainsi que la situation dans l’espace et le temps permettront aussi à l’enfant de comprendre le sens d’une rangée ou d’une colonne. Par conséquent, il sera en mesure de bien positionner ses chiffres pour effectuer différents calculs (ex.: additions, soustractions).

 

Hé oui, faire un bonhomme de neige (en empilant des boules de neige de la plus grosse à la plus petite), glisser (du haut vers le bas), faire du vélo (en se déplaçant de façon linéaire) sont toutes des activités pouvant contribuer à l’apprentissage des mathématiques.

 

Ça vous donne envie de sortir?

 

Par l'équipe de Québec en Forme

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