Récit d’escapade : 48 heures mémorables dans le parc national du Lac-Témiscouata

21 juillet 2017
dans Sports et plein air
par Mélanie Dubé
Récit d’escapade : 48 heures mémorables dans le parc national du Lac-Témiscouata
Nous avons eu un coup de cœur pour le parc national du Lac-Témiscouata. De gauche à droite : Kimberly, Karyne, Brandon, Mélanie (moi), Megan et Alexandre.
Crédit photo : Mélanie Dubé

Le Parc national du Lac-Témiscouata, vous connaissez? C’est un trésor méconnu situé dans la région touristique du Bas-Saint-Laurent. Un endroit magnifique entre nature et culture où on aimerait que le temps s’arrête. 

Voici le récit de 2 jours d’aventures et de découvertes dans cet univers exceptionnel; 48 heures qui ont passé beaucoup trop vite!

 

Ma sœur Karyne, nos 4 ados (Kimberly, Megan, Alexandre et Brandon) âgés entre 12 et 16 ans et moi sommes arrivés au Parc national du Lac-Témiscouata juste à temps pour l’«Aventure malécite en rabaska ». Cette activité, qui a lieu tous les jours à 14 h, propose un voyage enrichissant au cours duquel on en apprend davantage sur l’une des tribus amérindiennes qui nous a précédés. On découvre aussi comment allumer un feu sans allumette, on s’initie au maniement de l’arc et de la lance, on goûte à de la sève et, entre autres, on boit du thé du Labrador!


Crédit de toutes les photos de l'article: Mélanie Dubé

 

 

Après cette première activité captivante qui s’est déroulée dans un décor d’une grande beauté marquée par une histoire millénaire, nous sommes allés repérer nos tentes Huttopia à l’Anse à William.

 

Des tentes prêt-à-camper qui nous ont permis de vivre les joies du camping sans tout trimballer. Chaque tente était équipée avec vaisselle, ustensiles, table, chaises, grille-pain, réchaud électrique… et même des verres à vin! De plus, un espace de feu de camp avec une grille nous a permis de réchauffer et cuire nos repas. « C’est génial comme concept. Ça permet de voyager plus léger », m’a confié ma frangine qui a adoré cette formule.

 

Après le souper, on participe à l’activité de découverte « Archéologie au parc national », une introduction permettant de mieux comprendre l’histoire de ce territoire. On y apprend d’ailleurs qu’on trouve sur le site du parc 54 sites archéologiques et une ressource qui était utilisée pour fabriquer des outils indispensables à la survie, le chert.

 

Avec la mine réjouie, nous finissons la soirée autour du feu en grillant des guimauves, jasant et admirant le ciel étoilé.

 

Le lendemain, une journée bien remplie nous attendait. Il faut dire que le parc a tellement à offrir. Après un bon déjeuner, nous nous sommes rendus au Jardin des mémoires, un lieu qui permet de découvrir les liens particuliers entre l’humain et la nature.

 

C’est aussi là que nous participerons à des fouilles archéologiques avec une archéologue. Non pas à la recherche d’objets dissimulés volontairement, mais à le recherche de vrais trésors, témoin de notre histoire et de notre culture. C’était captivant.

 

Pour se rafraîchir, on se dirige après vers le Grand lac Touladi pour s’amuser sur (et dans) l’eau. On peut y louer des canots, kayaks, pédalos et surfs à pagaie.

 

 

 

Notre journée s’est terminée avec l’agréable activité « contes autour du feu », une visite du Sentier des Curieux de nature et un souper tardif. Le Sentier des Curieux de nature c’est, précisons-le, 0,7 km de défis physiques et de découvertes. Les jeunes sont appelés à monter, grimper, escalader, sauter et s’élancer sur une tyrolienne, tout en découvrant la nature et le passé passionnant du parc. C’est un premier du genre dans le réseau de la Sépaq.

 

 

À notre réveil, les enfants sont tristes de devoir déjà plier bagage (et nous aussi!). Nous serions certes restés encore quelque temps dans cet environnement passionnant. Après notre déjeuner et la camionnette chargée, nous quittons donc, mais pas sans avoir fait la randonnée de la Montagne-du-Fourneau, une boucle de 5,8 kilomètres (environ 2 h 30) qui nous offre des points de vue magnifiques sur le lac Témiscouata. Ce sentier permet d’observer la pinède classée « écosystème forestier exceptionnel ».

 

 

Décidément, 48 heures dans le parc national du Lac-Témiscouata, ce n’est pas assez! On a juste envie d’y retourner pour passer d’autres moments fantastiques en famille et explorer encore et encore ce précieux refuge naturel.

 

en savoir plus...
  • Année de création du parc : 2009.
  • Emblème du parc : Le pygargue.
  • Camping : Les emplacements sont grands et les toilettes d’une propreté irréprochable. Il y a également une salle de bain familiale.
  • Activités : La programmation est diversifiée.
  • Personnel et guides : Sympathiques et passionnés.

 

Notre journaliste était l’invitée de la Sépaq pour son séjour au Parc national du Lac-Témiscouata.

 

 

 

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