OPINION

Être en santé, est-ce payant?

20 juillet 2017
dans Santé
par Rédacteur Invité
Être en santé, est-ce payant?

On sait que la sédentarité et une mauvaise alimentation ont des effets néfastes sur le développement des jeunes et sur leur santé. Certains de ces effets sont déjà perceptibles (poids, estime de soi, attention, etc.), tandis que d’autres se manifesteront dans quelques années (maladies cardiovasculaires, diabète, cancers, etc.).

Sédentarité et mauvaise alimentation ont aussi des conséquences financières pour toute la société québécoise.

 

Les troubles qui sont associées à la sédentarité et à la mauvaise alimentation coûtent cher à notre système de santé et il semble justifié de chercher à chiffrer le rendement de possibles investissements visant à réinscrire l’activité physique et une saine alimentation dans le quotidien des jeunes.

 

Cependant, du point de vue économique, c’est davantage à long terme qu’il faut envisager la rentabilité de l’investissement et analyser ses retombées sous l’angle des économies en dépenses de santé, sous l’angle sociétal ou plus généralement, sous celui du bien-être collectif.

 

Des exemples concrets

  • À Trois-Rivières, lorsque le réaménagement urbain et riverain – favorable aux déplacements à pied et à vélo –, sera terminé, on estime à 1,5 M$ par an les recettes fiscales et on évalue à 54 M$ les retombées annuelles liées aux visiteurs et aux touristes (Société de développement économique de Trois-Rivières, 2005, maintenant Innovation et Développement économique de Trois-Rivières (IDÉTR)).

 

  • De leur côté, les 200 000 visiteurs qui empruntent la Véloroute des Bleuets produisent des revenus de plus de 8 M$ dans la région du Lac Saint-Jean (Infrastructure Canada, 2010).

 

 

À votre avis, est-ce rentable d’investir dans des infrastructures permettant de maintenir de saines habitudes de vie?

 

Par l'équipe de Québec en Forme

commentaires propulsés par Disqus